Jean-Philippe NILOR
DÉPUTÉ DE MARTINIQUE
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"Le choix du peuple aujourd'hui pour demain"
 
 

"Sainte-Luce

Ansanm Ansanm pour le Vrai changement"

 
Internautes de Martinique et d’ailleurs, 
 
Bèl bonjou pa kôté  Matinik !!!  Kontan wè zot !!!
 
Bienvenue sur mon site, Bienvenue sur VOTRE site!
 
Les législatives 2012 ont constitué une échéance majeure, un rendez-vous déterminant entre vous et moi.
 
Pour préparer ce grand moment, nous avions élaboré cet outil qui a été un lien entre nous.
 
Un lien d’information qui vous a aidé à faire votre choix en toute confiance, en toute conscience.
Un lien d’échanges, à l’instar du formulaire de contact, et du livre d’or mis à votre disposition et que vous avez régulièrement utilisé. et que vous continuerez à utiliser.
 
Sur ce site que nous avons voulu convivial, simple et interactif, nous avons avancé ensemble depuis la présentation officielle de ma candidature, en passant par les réunions de quartiers, les visites de terrain et les conférences que j'ai eu l'honneur et le plaisir d'animer.

Les élections terminées, nous poursuivrons le chemin et maintiendrons ce lien établi entre nous.
Tout ce que vous n'avez pas vu, tout ce que vous n'avez pas entendu, vous sera ici relaté.
 
Aujourd'hui pour demain "ANSANM ANSANM", faisons  en sorte que dans notre pays et dans le monde,  le Pouvoir de l’Amour triomphe de l’Amour du Pouvoir...
 
Bonne visite !
 
Tjenbé rèd !!!
 
Jean-Philippe NILOR
 

La relève d'un parti

Jaillissant de nulle part, il monte sur les remparts,
Etudiant toutes les les tares qui induisent un retard.
Accrochant les idées d'un leader déclaré,
N'a pas raté l'entrée de la grande assemblée.

Patriote et fidèle il refuse l'habituel,
Habité de modèles qui le confortent rebelle.
Imposant son langage l'on découvre un visage,
Livrant tous ses messages pour un autre héritage.
Invitant ses amis à plus de modestie,
Propose son énergie pour forcir son parti.
Passionné et hardi, il évite trop de bruit
Edifiant un esprit pour en faire un semis.

Nanti de ses atouts il affronte les verrous
Il ne souhaite pas le flou pour un pays debout.
Louchant vers un statut, il combat les abus
Observant cette tribu fidèle à ses écus,
Redonnant aux exclus l'espoir d'être défendus.

"La politique peut permettre de rêver
                        mais elle peut aussi nous aider à construire"

Luc ANDRE

   

 

 MES DERNIÈRES ACTUALITÉS

25 Avril 2015
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ASSAUPAMAR : 1980 -  2015... 35 LANNE KOMBA

Lancement des 35 ans de l’ASsociation de SAUvegarde du PAtrimoine MARtiniquais (ASSAUPAMAR) ce samedi sur la place de l'église du LAMENTIN.

Grand témoin de la manifestation, Jean-Philippe NILOR a salué les grands combats  de l'association, combat auquel il a personnellement pris part. 

  •     35 ans de combat ;
  •     35 ans de conscientisation du peuple martiniquais ;
  •     35 ans de formation ;
  •     35 ans de lutte pour la préservation du littoral
  •     35 ans de lutte pour la préservation des mangroves …

"Des actions écologiques qui n’auraient pu se faire sans le courage, la détermination et le militantisme de femmes et d’hommes doubout’, potomitan, djok comme Jacqueline PETITOT (Première Présidente),  Garcin MALSA (membre fondateur),  Henri LOUIS-REGIS (actuel Président). Mention spéciale à Pascal TOURBILLON et aux nombreux militants qui sont là, plus que jamais mobilisés pour la préservation de nos terres, de nos mangroves, de la mer, de la Martinique…

Une pensée pour nos camarades disparus, Jean-Philippe PINCEAU-CLUSEL, Rose-Marie JOSEPHINE, Claudia BORVAL, Raymond SINAMAL...."

21 Avril 2015
SÉRIES DE QUESTIONS AU GOUVERNEMENT 
 
EDUCATION NATIONALE : AFFECTATION DES ENSEIGNANTS

 M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les problèmes récurrents d'affectations que rencontrent les professeurs de l'éducation nationale. Chaque année, de nombreux diplômés au service de la jeunesse martiniquaise en qualité de professeurs vacataires au sein de l'éducation nationale se décident à passer le concours afin d'être titularisés. Cependant, les nouveaux lauréats des concours d'enseignants sont systématiquement affectés dans les académies de France hexagonale et ce, au mépris de leurs vœux d'affectation, quand bien même il existe des postes non pourvus dans leurs académies d'origine. Autre fait fréquent, lors de leur inscription sur le site internet permettant aux lauréats de formuler leurs vœux d'affectation, certaines options ne leur sont pas accessibles, ce qui les empêche de préciser leur situation familiale et personnelle, fausse le barème de points qui leur est attribué et compromet de manière irréversible leurs vœux d'affectation. Toutes ces affectations non désirées et non préparées sont lourdes de conséquences pour les lauréats et leurs familles. Elles provoquent en effet des catastrophes financières, l'éclatement des familles et de véritables drames humains. Les demandes de révision d'affectation se multiplient d'années en années, et sont gérées ponctuellement au cas par cas, à la veille de chaque rentrée des classes. C'est le signe que le système d'affectation des lauréats des concours de l'éducation nationale est plus que contestable et doit être entièrement repensé. Il lui demande quelles mesures concrètes elle entend prendre afin de réformer le système d'affectation des lauréats des concours de l'éducation nationale pour qu'il devienne moins pervers et plus équitable.

 

AGRICULTURE, AGROALIMENTAIRE ET FORET 

M. Jean-Philippe Nilor interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement au sujet de l'application effective des dispositions prévues dans la loi visant à garantir la qualité de l'offre alimentaire dans les outre-mer. En effet, cette loi était très attendue par les consommateurs d'outre-mer car elle satisfait un double objectif : d'une part, elle répond à un enjeu de santé publique en prohibant la distribution dans les outre-mer des produits alimentaires dont la teneur en sucre est supérieure à celle d'un même produit vendu dans l'hexagone. D'autre part, elle garantit une meilleure transparence ainsi qu'une meilleure traçabilité en interdisant les dates limites de consommation et les dates limites d'utilisation optimale des produits, plus tardives dans les outre-mer que dans l'hexagone. Aujourd'hui, deux ans après que la loi ait été promulguée, nul n'est en capacité d'affirmer que cette loi est appliquée par les industriels et les distributeurs, et que les produits vendus en outre-mer et en hexagone sont homogénéisés. Aussi, il apparaît que les arrêtés ministériels d'entrée en vigueur de ce texte tardent encore. Il lui demande quelles mesures concrètes il entend déployer afin de veiller à l'application de la loi n° 2013-453 du 3 juin 2013, ainsi qu'au respect des droits des consommateurs d'outre-mer.

 

AFFAIRES SOCIALES : ÉPANDAGE AÉRIEN

M. Jean-Philippe Nilor interpelle Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences sanitaires liées à l'épandage aérien de produits toxiques sur les exploitations agricoles et à l'exposition des populations au chlordécone dans les outre-mer. Faisant fi du principe de précaution et des mises en garde de plusieurs scientifiques, les pouvoirs publics français ont autorisé pendant plus de 20 ans l'usage du chlordécone pour le traitement du charançon du bananier dans les Antilles françaises. Bien qu'interdit aux USA dès 1978 et en France en 1990, des dérogations ont pourtant été accordées à outrance pour une utilisation en Martinique et en Guadeloupe, entraînant une pollution et une contamination globale des rivières, des sols, des nappes phréatiques, de la mer, des produits maraîchers et de la ressource halieutique. Le chlordécone est cancérigène, perturbateur endocrinien, neurotoxique et spermatotoxique et des études épidémiologiques récentes avancent qu'il existe une corrélation entre l'exposition des populations à cette molécule et le foisonnement de cancers notamment de la prostate, de maladies de Parkinson, de malformations génitales chez les nourrissons, de dégénérescences et de problèmes de fertilité ou de stérilité. Par ailleurs, à partir de 1958, les exploitations agricoles, notamment les bananeraies dans les Antilles françaises ont été traitées par épandage aérien de pesticides. Cette pratique interdite en France en 2009 a été autorisée par dérogation en Martinique et en Guadeloupe jusqu'à 2014, alors que la dangerosité pour l'environnement a été reconnue et que les effets sur la santé humaine demeurent méconnus. Il lui demande donc quelles mesures concrètes elle entend prendre pour qu'un rapport scientifique et objectif puisse fournir un état des lieux de la contamination de nos sols, de nos cours d'eaux, de nos produits alimentaires et de l'empoisonnement de nos populations, en vue de mettre en place les politiques sanitaires spécifiques qui s'imposent.

 

AFFAIRES SOCIALES : TRAITEMENT DU DIABÈTE

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité d'autoriser l'Heberprot-P, le seul traitement médical au monde conçu par des laboratoires cubains et efficace contre l'ulcère du pied du diabétique. Le nombre de personnes touchées par le diabète est malheureusement en constante évolution en France. Si la prévalence du diabète atteignait 4,4 % de la population sur le territoire français en 2009, cette dernière atteignait 8,8 % de la population à la Réunion, 8,1 % de la population en Guadeloupe, 7,4 % de la population en Martinique et 7,3 % de la population en Guyane. De ce fait, le diabète a été identifié en Martinique comme étant une des priorités de santé publique et inscrit au cœur du plan stratégique régional de santé 2011-2015 de l'ARS (Agence régionale de santé). Maladie difficilement traitable et récidivante, le diabète provoque des lésions dites du « pied diabétique » qui ont un coût considérable s'élevant à près de 11 milliards d'euros. Le diabète a été reconnu comme étant la deuxième cause d'amputation, solution extrême dont le coût moyen s'élève approximativement à 64 000 euros. Et aucune alternative viable n'a été présentée à ce jour en France. Présenté au sein de l'Organisation panaméricaine de la santé à Washington en 2014, l'Heberprot-P est reconnu depuis 3 ans comme seul traitement efficace avec plus de 100 000 patients traités à ce jour contre l'ulcère diabétique du pied. Il est actuellement breveté dans plus de 30 pays dont 14 de l'Union européenne et susceptible d'être disponible dans plus de 50 d'ici à 2015. À terme, il pourrait venir en aide à toutes les personnes souffrant du diabète et réduire le nombre d'amputations liées à cette maladie. Or l'HeberProt-P n'est pas autorisé en France. Il est difficilement concevable que la Martinique située au sein du bassin caraïbéen ne puisse bénéficier de l'avancée médicale d'un pays situé à peine à quelques kilomètres. Il lui demande si une procédure d'autorisation de test clinique est actuellement en cours pour les malades situés dans les zones les plus touchées comme la Martinique par le diabète, et d'accélérer la commercialisation du médicament et l'inscription sur la liste des soins remboursables.

 

AFFAIRES ÉTRANGÈRES : ACCIDENT VOL AIR ASIA 

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l'enquête relative à l'avion Airbus A320-200 de la compagnie Air Asia qui s'est, le 28 décembre 2014, abîmé en mer de Java, entraînant la mort de 162 personnes, dont un copilote de nationalité française et d'origine martiniquaise. Si, sur la base des données issues de l'enregistreur des paramètres de vol et celui des conversations dans le cockpit et recueillies dans l'épave de l'appareil, le comité national indonésien de sécurité des transports a révélé que le copilote Rémi Plésel était, à la place du commandant de bord indonésien, aux commandes de l'avion lorsque celui-ci a décroché, le déroulement de cette situation reste encore trouble. Aussi, selon le ministère indonésien des transports, il s'avère que la filiale de la compagnie malaisienne AirAsia n'avait pas d'autorisation de vol pour la liaison entre la ville indonésienne de Surabaya et Singapour le jour du crash. Aujourd'hui, les membres de la famille du co-pilote, qui ont porté plainte contre la compagnie Air Asia pour mise en danger de la vie d'autrui,ainsi que leurs compatriotes martiniquais attendent que toute la lumière soit faite sur les causes de cette tragédie. Le rapport préliminaire remis par les enquêteurs à l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) n'a pas été rendu public et le rapport final ne devrait être achevé que dans sept ou huit mois. Il lui demande, quelles dispositions il entend prendre pour garantir une véritable coopération entre la justice française et la justice indonésienne, afin que dans les meilleurs délais toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet accident dramatique.

17 Avril 2015
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COOPÉRATION MARTINIQUE / DOMINIQUE : LE DÉPUTÉ JEAN-PHILIPPE NILOR S'INVESTIT

  

Vendredi 17 avril 2015,  à l’initiative du Député Jean-Philippe NILOR, s’est tenue  une réunion avec une délégation Ministérielle de l’île de la Dominique, à la Communauté d'Agglomération de l'Espace Sud de Martinique à SAINTE-LUCE.

Cette rencontre  co-présidée  avec José MIRANDE, 9ème Vice-Président de la collectivité (représentant le Président) et Président de la COMMISSION COOPÉRATION, recevait une délégation composée de Messieurs Ian DOUGLAS, Ministre du Commerce, de l’Energie et de l’Emploi et Johnson DRIGO, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, accompagnés de Cécil JOSEPH, ancien Maire de Roseau et Directeur de radio.

Mark FRAMPTON, Consul honoraire de la Dominique en Martinique également présent aux côtés de Olivier MARIE-REINE (Président du Comité des Pêches), Lucien ADENET (Administrateur de l’APER), Philippe NEGOUAI (Président de la Fédération des Très Petites Entreprises – FTPE), entre autres, ont participé et enrichi les débats. dans l'optique d'une future coopération entre nos deux territoires.

07 Avril 2015
USAGE DE LA CHLORDECONE EN MARTINIQUE
 
Dans le cadre du Projet de loi Santé, visant à demander un rapport sur les conséquences sanitaires liées à l'épandage aérien de produits toxiques sur les exploitations agricoles et à l'exposition des populations à la chlordécone dans les outre-mer, un amendement a été présenté le 27 mars 2015 par le député Jean-Philippe NILOR, cosigné par les députés Alfred MARIE-JEANNE, Bruno-Nestor AZEROT, André CHASSAIGNE et Gabriel SERVILLE Cet amendement sera discuté en séance prochainement.
 
AMENDEMENT No 1938
présenté par M. Nilor, M. Marie-Jeanne, M. Azerot, M. Serville et M. Chassaigne

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 11 BIS, insérer l'article suivant:

Dans les douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les conséquences sanitaires liées à l’épandage aérien de produits toxiques sur les exploitations agricoles et à l’exposition des populations au chlordécone dans les Outre-mer.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Faisant fi du principe de précaution et des mises en garde de plusieurs scientifiques, les pouvoirs publics français ont autorisé pendant plus de 20 ans, l’usage du chlordécone pour le traitement du charançon du bananier dans les Antilles françaises.
Il a été interdit aux USA dès 1978, en France en 1990 tandis que des dérogations ont été accordées pour une utilisation en Martinique et en Guadeloupe, entraînant une pollution et une contamination globale des rivières, des sols, des nappes phréatiques, de la mer, des produits maraîchers et de la ressource halieutique .
Le chlordécone est cancérigène, perturbateur endocrinien, neurotoxique et spermatotoxique et des études épidémiologiques récentes avancent qu’il y existe une corrélation entre l’exposition des populations à cette molécule et le foisonnement de cancers notamment de la prostate, de cas de maladie de Parkinson, de malformations génitales chez les nourrissons, de dégénérescence et de problèmes de fertilité ou de stérilité.
Par ailleurs, à partir de 1958, les exploitations agricoles, notamment les bananeraies dans les Antilles françaises ont été traitées par épandage aérien de pesticides. Cette pratique interdite en France en 2009 a été autorisée par dérogation en Martinique et en Guadeloupe jusqu’à 2014, alors que la dangerosité pour l’environnement a été reconnue et que les effets sur la santé humaine demeurent méconnus.
APRÈS ART. 11 BIS N° 1938
2/2
Cet amendement a pour objectif d’établir un état des lieux de la contamination de nos sols, de nos cours d’eaux, de nos produits alimentaires et de l’empoisonnement de nos populations, en vue de mettre en place les politiques sanitaires spécifiques qui s’imposent.
Télécharger l'amendement 1938
03 Avril 2015
L'INDIVISION EN MARTINIQUE 
 

Le 02 décembre 2014 notre député Jean-Philippe NILOR interpellait le gouvernement et sa Ministre des Outre Mer, sur le problème de l'indivision en Martinique

(télécharger la question ci-après)

 

TEXTE DE LA RÉPONSE 

L'article 35 de la loi n° 2009-594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer pose le principe de la création d'un groupement d'intérêt public chargé de la reconstitution des titres de propriété dans les départements et régions d'outre-mer et à Saint-Martin. Une mission de préfiguration de cette structure lancée en mars 2010 a eu pour objectif d'expertiser les conditions de mise en oeuvre de la reconstitution des titres. Cette mission s'est achevée en mai 2011 par la présentation du rapport final de la mission au ministère chargé de l'outremer. Le projet de décret a été préparé et devait préciser les règles d'organisation et de fonctionnement des GIP. Il a été retiré par le Gouvernement le 6 avril 2012, le Conseil d'Etat ayant souligné une divergence avec l'article 35 : le projet de décret créait un GIP par territoire tandis que la loi évoquait un GIP, disposition interprétée par le Conseil d'Etat comme un seul GIP pour l'ensemble des collectivités. A la suite de ce retrait et en raison de la situation des différentes collectivités ultramarines, il est apparu pertinent de modifier l'article 35 de la LODEOM pour introduire la possibilité d'utiliser les compétences des organismes existants afin d'éviter, autant que possible, la création d'organismes supplémentaires. Cette modification a été introduite par l'article 3 de la loi n° 2013-922 du 17 octobre 2013 visant à prolonger la durée de vie des agences pour la mise en valeur des espaces urbains de la zone dite des cinquante pas géométriques et à faciliter la reconstitution des titres de propriété en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte et à Saint-Martin. Le texte vise ainsi à donner de la souplesse aux collectivités pour adapter l'outil aux contraintes locales en prévoyant soit la création d'un GIP, soit l'attribution de la mission de titrement à un autre opérateur oeuvrant dans le domaine foncier. De même, afin de tenir compte de la départementalisation de Mayotte, il inscrit cette collectivité dans la liste de celles qui sont autorisées à mettre en place la mission de reconstitution des titres de propriété. A l'heure actuelle, le projet de déploiement des organismes oeuvrant pour la reconstitution des titres de propriété ne s'est toujours pas concrétisé en raison du contexte actuel peu propice à la création de nouveaux organismes tels que le GIP et des hésitations de certains établissements publics fonciers ultramarins existants à prendre en charge une mission qui les éloigne de leur métier traditionnel.
Ce projet fait partie des mesures prévues par plan logement outre-mer qui sera annoncé début 2015. Le choix entre les structures qui pourront prendre en charge cette mission fera l'objet, dans ce cadre, de discussions entre l'Etat et les collectivités locales.
 
11 Mars 2015
 

QUESTION AU GOUVERNEMENT

du Député Jean-Philippe NILOR, mercredi 11 mars 2015 - Débat sur la mise en place de l'Université des Antilles 

19 Février 2015

PROJET DE LOI PORTANT TRANSFORMATION DE L'UAG EN UNIVERSITE DES ANTILLES

Jean-Philippe NILOR répond à Victorin LUREL lors de la discussion des amendements puis intervient sur le projet de loi portant transformation de l'Université des Antilles et de la Guyane en Université des Antilles. 

Discussion des amendements
Intervention du député NILOR
Texte intervention UAG 19/02/15
11 Février 2015
 

COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES

Intervention du Député Jean-Philippe NILOR lors des débats sur les dispositions applicables à l'université des Antilles et de la Guyane.

29 avril 2014
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CONSEIL COMMUNAUTAIRE : MISE EN PLACE DES COMMISSIONS SECTORIELLES

Après la mise en place de son bureau, le premier conseil communautaire, a installé ses commissions sectorielles ce mardi 29 avril 2014.

Les 12 communes du territoire sud étant représentées, l'ensemble des points de l'ordre du jour a été voté à l'unanimité des présents :

  1. Différentes délégations au président,
  2. Mise en place des commissions sectorielles,
  3. Détermination et modalité de l'élection des membres de la commission d'appel d'offre,
  4. Approbation du statut du Syndicat Martiniquais du Traitement et de la Valorisation des Déchets de Martinique (SMTVD)
  5. Désignation des représentants dans les organismes de Martinique 
  6. Questions diverses

Séance ouverte à 15 h, le président Eugène LARCHER a procédé au remplacement des conseillers démissionnaires :

Rodolphe DÉSIRÉ (MARIN) remplacé par Judes PANCRATE, Gilbert EUSTACHE (DIAMANT) par Hugues TOUSSAY et Nicaise MONROSE (SAINTE-LUCE)  par Patrice LARGEN.

S'en est suivie l'installation de l'ensemble des commissions thématiques dans une ambiance collégiale. Conviés à se positionner dans les commissions souhaitées, chose  rendue possible lors d'une l'interruption de séance de 15 minutes, les élus ont voté pour des listes de 8 membres dont le président Eugène LARCHER membre de droit.

Jean-Philippe NILOR, 7éme vice-président de la collectivité présent à cette assemblée a été désigné Président de la commission transport et déplacements; il prendra également part aux travaux de la commission coopération présidée par José MIRANDE (MARIN).

COMPOSITION DE LA COMMISSION DE TRANSPORT ET DÉPLACEMENTS

  • Président de la CAESM : Eugène LARCHER
  • Président de la commission : Jean-Philippe NILOR
  • Membres 
  • Marcelle RENARD (DUCOS)
  • Nathalie SAINT-AIME (DIAMANT)
  • Danielle CAYAU (MARIN)
  • Christian RANO (RIVIERE-SALEE)
  • Raymond THEODOSE (RIVIERE-PILOTE)
  • Peggy FAGOUR (SAINT-ESPRIT)

Des représentants internes à la communauté  ont été valablement désignés pour la commission des réformes des biens et la commission technique paritaire, tandis que les votes pour l'élection des membres des commissions consultatives du service public,de la commission d'appels d'offres sont reportés à un prochain conseil, les modalités du scrutin de liste nécessitant un délai pour le dépôt des listes.

La population du sud sera également représentée  au sein de différents organismes de la Martinique tel que :

  • le SMTVD (6 titulaires, 6 suppléants)
  • la Maison de l'emploi MDE (5 titulaires)
  • la Mission locale (3 titulaires)
  • les collèges et lycées ( 1 représentant par établissement)
  • la Chambre de Commerce et d'Industrie de Martinique CCIM (2 représentants)
  • le programme Liaison Entre les Actions de Développement de l'Economie Rural LEADER et le Groupe Action Locale GAL    (3 titulaires, 3 suppléants)
  • le conseil départemental Sécurité Civile (1 titulaire, 1 suppléant)
  • le conseil de surveillance des centres hospitaliers (4 : 1 représentants par centre hospitalier du sud)
  • la commission régionale du patrimoine et site (1 titulaire, 1 suppléant)
  • la conférence régionale de la santé et de l'autonomie CRSA (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l comité de pilotage du plan de l'énergie territorial (1 représentant)
  • la commission des sites (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'ADUAM (1 titulaire, 1 suppléant)
  • la Fédération Martiniquaise des Offices du Tourisme et Syndicat d'Initiatives FMOTSI (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'Association de GEstion et de Protection des Animaux de Martinique AGEPAM (1 représentant)
  • le Schéma d'Aménagement Régional SAR (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'Etablissement Public Foncier Local  EPFL ( 4 titulaires, 4 suppléants)

 

 

LES PRÉSIDENTS DES 11 COMMISSIONS SECTORIELLES

 Danielle CAYAU  Développement économique  MARIN
 Jean-Michel GEMIEUX  Aménagement et planification  SAINTE-ANNE
 Félix FONTAINE   Travaux  RIVIERE-PILOTE
 José MIRANDE  Coopération  MARIN
 Fred Michel TIRAULT  Finance, évaluation politique publique  SAINT-ESPRIT
 Charles-André MENCE  Valorisation des paysages et maîtrise de  énergie  DUCOS
 Ernest JEAN-LAMBERT  Prévention et collecte des déchets  VAUCLIN
 Jean-Philippe NILOR  Transport et déplacements  SAINTE-LUCE
 Henri PAQUET  Habitat et logement  FRANCOIS
 Gilbert EUSTACHE  Développement social, insertion et emploi  DIAMANT
 Léa BELLAY-RAVION  Culture et sport  SAINTE-LUCE

 

 

 

 

10 avril 2014

MISE EN PLACE DE LA GOUVERNANCE DE L’ESPACE SUD


Les élus issus du dernier scrutin municipal et communautaire de mars dernier, ont mis en place la nouvelle gouvernance de la Communauté d’agglomération de l’Espace Sud Martinique (CAESM). Installation des conseillers communautaires et élection à bulletin secret du président de la collectivité. Deux candidats étaient en lice, une large majorité de voix s’est reportée sur le président sortant Eugène LARCHER maire de Les Anses d’Arlets, reconduit à son poste avec 27 voix contre 9 accordées au candidat André LESUEUR maire de Rivière-Salée.

Le président en place, l’installation du reste du bureau communautaire a débuté. 11 postes de vice-présidence et 4 de conseillers délégués étaient à pourvoir.  Plusieurs élus ayant fait acte de candidatures le bureau de la CAESM se compose de :


PRESIDENT : Eugène LARCHER (LES ANSES D’ARLET)

1 er Vice-président : Charles-André MENCE (DUCOS)

2ème vice-président : Félix FONTAINE (RIVIERE PILOTE)

3ème vice-présidente : Danièle CAYAU (MARIN)

4ème vice-président : Jean-Michel GEMIEUX (SAINTE ANNE)

5ème vice-président : Fred-Michel TIRAULT (SAINT ESPRIT)

6ème vice-président : Gilbert EUSTACHE (DIAMANT)

7ème vice-président : Jean-Philippe NILOR (SAINTE LUCE)

8ème vice-président : Ernest JEAN-LAMBERT (VAUCLIN)

9ème vice-président : José MIRANDE (MARIN)

10ème vice-président : Henri PAQUET (FRANCOIS)

11ème vice-président : Léa BELLAY-RAVION (SAINTE LUCE)

  

1ere conseillère : Stéphanie NORCA (RIVIERE SALEE)

2ème conseillère : Josiane PINVILLE (TROIS ILETS)

3ème conseiller : José CHARLOTTE (DUCOS)

4ème conseiller : Eric HAYOT (SAINT ESPRIT)

 

La mise en place des commissions sectorielles est prévue lors d’un prochain conseil communautaire.

Jean-Philippe NILOR
épi étjip-li
Kontan wé zot !!!

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SUD HORIZON N°1

L'Activité Parlementaire de Jean-Philippe NILOR

 

1er numéro du journal de votre député

A TÉLÉCHARGER

JOURNAL DU DEPUTE JEAN-PHILIPPE NILOR

INVITATION...INVITATION

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INVITATION...INVITATION

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15 ÈME RENCONTRE

D'ÉCHANGE

DE SAVOIR-FAIRE

DANS LA CARAÏBE

 

Voyage de découverte 

des exploitations

et centres de recherche

en agriculture et pêche

de


SAINTE LUCIE


Du 28 juin

au 05 juillet 2015

   

VŒUX 2015

JEAN-PHILIPPE NILOR

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"L’espoir ne pourra renaître que si nous acceptons que la SAGESSE, l’INTELLIGENCE, l’HUMILITÉ et l’APAISEMENT guident au quotidien chacune de nos pensées, de nos attitudes et de nos actions.

Souhaitons modestement que l’année 2015 nous permette de cheminer et d’avancer ensemble vers plus d’HUMANITÉ, de JUSTICE, de MORALITÉ, de RESPECT et de DIGNITÉ…

Tout simplement, vers plus d’AMOUR.

C’est, à mes yeux, le cadeau le plus précieux que nous pouvons dès à présent offrir aux générations futures.

Tjenbé rèd,
épi moli titak tanzantan yonn ba lòt
pou nou palantjé péyi-a

Respectueusement,"

Jean-Philippe NILOR

"Mon député & moi'

RENDEZ-VOUS À VENIR

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Jean-Philippe NILOR

Epi pèp-la

Ba pèp-la

Andidan pèp-la


 


Jean-Philippe NILOR

Epi pèp-la

Ba pèp-la

Andidan pèp-la


 

Mon bilan d'activité

(source Assemblée nationale)

© 2012/2015 - Jean-Philippe NILOR