Jean-Philippe NILOR
DÉPUTÉ DE MARTINIQUE
Page d'accueilPlan du siteContactsAjouter aux FavorisEnvoyer à un ami
search_left
 
"Le choix du peuple aujourd'hui pour demain"
 
 

"Sainte-Luce

Ansanm Ansanm pour le Vrai changement"

 
Internautes de Martinique et d’ailleurs, 
 
Bèl bonjou pa kôté  Matinik !!!  Kontan wè zot !!!
 
Bienvenue sur mon site, Bienvenue sur VOTRE site!
 
Les législatives 2012 ont constitué une échéance majeure, un rendez-vous déterminant entre vous et moi.
 
Pour préparer ce grand moment, nous avions élaboré cet outil qui a été un lien entre nous.
 
Un lien d’information qui vous a aidé à faire votre choix en toute confiance, en toute conscience.
Un lien d’échanges, à l’instar du formulaire de contact, et du livre d’or mis à votre disposition et que vous avez régulièrement utilisé. et que vous continuerez à utiliser.
 
Sur ce site que nous avons voulu convivial, simple et interactif, nous avons avancé ensemble depuis la présentation officielle de ma candidature, en passant par les réunions de quartiers, les visites de terrain et les conférences que j'ai eu l'honneur et le plaisir d'animer.

Les élections terminées, nous poursuivrons le chemin et maintiendrons ce lien établi entre nous.
Tout ce que vous n'avez pas vu, tout ce que vous n'avez pas entendu, vous sera ici relaté.
 
Aujourd'hui pour demain "ANSANM ANSANM", faisons  en sorte que dans notre pays et dans le monde,  le Pouvoir de l’Amour triomphe de l’Amour du Pouvoir...
 
Bonne visite !
 
Tjenbé rèd !!!
 
Jean-Philippe NILOR
 

La relève d'un parti

Jaillissant de nulle part, il monte sur les remparts,
Etudiant toutes les les tares qui induisent un retard.
Accrochant les idées d'un leader déclaré,
N'a pas raté l'entrée de la grande assemblée.

Patriote et fidèle il refuse l'habituel,
Habité de modèles qui le confortent rebelle.
Imposant son langage l'on découvre un visage,
Livrant tous ses messages pour un autre héritage.
Invitant ses amis à plus de modestie,
Propose son énergie pour forcir son parti.
Passionné et hardi, il évite trop de bruit
Edifiant un esprit pour en faire un semis.

Nanti de ses atouts il affronte les verrous
Il ne souhaite pas le flou pour un pays debout.
Louchant vers un statut, il combat les abus
Observant cette tribu fidèle à ses écus,
Redonnant aux exclus l'espoir d'être défendus.

"La politique peut permettre de rêver
                        mais elle peut aussi nous aider à construire"

Luc ANDRE

   

 

 MES DERNIÈRES ACTUALITÉS

19 Février 2015

PROJET DE LOI PORTANT TRANSFORMATION DE L'UAG EN UNIVERSITE DES ANTILLES

Jean-Philippe NILOR répond à Victorin LUREL lors de la discussion des amendements puis intervient sur le projet de loi portant transformation de l'Université des Antilles et de la Guyane en Université des Antilles. 

Discussion des amendements
Intervention du député NILOR
Texte intervention UAG 19/02/15
11 Février 2015
 

COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES

Intervention du Député Jean-Philippe NILOR lors des débats sur les dispositions applicables à l'université des Antilles et de la Guyane.

03 Février 2015

RÉPONSE DU MINISTÈRE DES TRANSPORTS ET DE LA MER SUR LE DEVENIR DES PROFESSIONNELS DE LA PÊCHE EN MARTINIQUE

TEXTE DE LA QUESTION 

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de M. le secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur le devenir des professionnels de la pêche en Martinique. La Commission européenne a adopté le 14 mai 2014 une proposition de règlement n° 2014-0138 (COD) prévoyant une interdiction de la pêche au filet dérivant. Cette proposition de règlement se fonde sur une approche de précaution et prévoit une interdiction totale de détenir à son bord ou d'utiliser tous types de filet dérivant à compter du 1er janvier 2015. Si elle était votée et adoptée en l'état, cette proposition provoquerait irrémédiablement la disparition des pêcheurs de volants de Martinique avec des conséquences économiques et sociales sans précédent. La pêche aux volants est considérée pour certains comme salvatrice. Les dispositions prévues par ce projet ne sont donc pas adaptées aux modes de pêche de notre territoire. En outre, l'analyse d'impact de cette proposition a examiné quatre possibilités variant entre le statu quo, des actions sur les mesures techniques et/ou de contrôle pour améliorer le contrôle et la compatibilité avec l'environnement, l'interdiction sélective des activités de pêche au filet dérivant et l'interdiction totale de la pêche au filet dérivant. C'est cette dernière option qui a été retenue. Elle est la moins pertinente, la moins efficace, la moins efficiente et la moins cohérente pour la pêche martiniquaise.
S'il est vrai que depuis 2002, tous les filets dérivants sont interdits lorsqu'ils sont destinés à la capture des espèces énumérées en annexe VIII du règlement (CE) n° 894-97 du Conseil, la nouvelle interdiction telle que proposée par la commission viserait tous les navires de pêche et toutes les eaux de l'Union européenne alors que jusqu'à présent, les petits filets dérivant étaient encore autorisés. De plus, d'après l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), les espèces protégées ne sont pas capturées par nos pêcheurs martiniquais et aucune capture accidentelle n'a été observée. Par ailleurs, la pêche au filet dérivant en Martinique ne concerne qu'une seule espèce : le poisson volant pour un niveau de capture d'environ 100 tonnes. La ressource du poisson volant est suivie par un groupe de travail de la Food and Agriculture Organization (FAO), la Commission des pêches pour l'Atlantique centre ouest (Copaco) et la Caribbean
regional fisheries mechanism (CRFM) et elle ne donne pour l'instant aucun signe de surexploitation. Suite aux ravages de la pollution au chlordécone, 40 % de la zone côtière dans la sonde des 20 mètres est interdite à la pêche. La durabilité, la dynamique spatio-temporelle de cette pollution et l'étroitesse de notre plateau continental imposent de redéployer les efforts de pêche vers le large. Par conséquent, tenant compte du principe de proportionnalité, cette proposition va pour la Martinique, au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs poursuivis par ce projet de règlement, et est inadaptée à notre contexte. Il lui demande donc quelles mesures concrètes il entend prendre pour permettre aux pêcheurs martiniquais d'exercer leur métier et ainsi satisfaire aux besoins de leur famille, prenant en compte une réelle approche écosystémique régionalisée, eu égard l'article 349 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui permet la mise en oeuvre de dispositifs spécifiques en faveurs des régions ultrapériphériques.

TEXTE DE LA REPONS

La réglementation communautaire actuelle permet de pêcher au moyen de filets dérivants d'une longueur inférieure ou égale à 2,5 kilomètres. Cette pêche est pratiquée uniquement par la petite pêche côtière, en métropole et en outre-mer, dans la bande côtière et en zone estuarienne. Le cadre actuel est satisfaisant car il permet d'assurer aux flottilles concernées une certaine polyvalence de leur activité, l'utilisation de petits filets maillants dérivants étant généralement complémentaires d'une autre activité de pêche. Le filet dérivant est parfois la seule technique de pêche véritablement adaptée dans les zones à forts courants ou à fortes conditions de mer ou pour certaines espèces de poisson. Dans le cas de la Martinique, le filet dérivant est ainsi la technique la plus adaptée pour la pêche du poisson volant. Cette pêcherie traditionnelle est sélective et son interdiction dans le cadre d'une interdiction globale des filets maillants dérivants est disproportionnée et contraire à l'approche de régionalisation prônée par la nouvelle politique commune de pêches. Dès lors, la France ne partage pas la position de la Commission européenne sur ce dossier d'autant que la proposition d'interdiction de la Commission semble avoir un fondement scientifique extrêmement fragile et sous-estime les conséquences socio-économiques qu'elle emporterait. Les discussions sur ce règlement européen sont en cours dans le cadre de la procédure législative ordinaire entre le Conseil des ministres de l'Union européenne
et le Parlement européen. Le secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche portera au Conseil des ministres de l'Union européenne une position visant à garantir cette pêche importante pour les pêcheurs côtiers artisanaux, qui font la richesse et le dynamisme de notre économie littorale. Cette proposition de règlement risque en effet de déstabiliser un secteur artisanal qui est pourtant encouragé par la nouvelle politique commune de la pêche, y compris par son instrument financier, le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP). C'est la raison pour laquelle le secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche fera pleinement valoir l'importance de réviser les parties de ce règlement dont les motivations sont mal assurées.

Télécharger les question & réponse
 
Vign_20150124_144210

SUD HORIZON N° 1

PARUTION DU 1ER NUMÉRO DU JOURNAL DU DÉPUTÉ JEAN-PHILIPPE NILOR

Un condensé de l'activité parlementaire du député de la 4ème circonscription de la Martinique

".... Mes très chers compatriotes,

Le 16 juin 2012, vous m'avez confié une importante mission, celle d'être votre voix afin de défendre les intérêts de la Martinique au sein de l'Assemblée nationale française.

Aussi, il m'incombe de vous réitérer mes remerciements, pour la confiance que vous m'avez témoignée, ainsi que pour les suggestions, recommandations et préoccupations dont vous me faites quotidiennement part, et qui me permettent d'accomplir ma tâche avec la plus grande humilité, une nécessaire lucidité et un esprit de responsabilité.

 Aujourd'hui, à mi-mandat, je puis vous assurer que le travail commun que nous avons engagé est porteur d'espoir et qu'en poursuivant sur cette lancée, nous aurons la capacité d'envisager plus sereinement notre avenir...."

 

Télécharger le journal sur cette page

11 Janvier 2015
Vign_MARIN_4

FÊTE DU LE MARIN SOUS LE SIGNE DU RECUEILLEMENT

Dimanche 11 janvier 2015 un dimanche de fête sous le signe du recueillement pour la ville du Marin qui au vu des tragiques attentats  survenus en France a fait le choix d'un défilé silencieux bien loin du caractère festif habituel de l'événement.

Une marche silencieuse, sans fanfare,  une minute de silence observée lors des allocutions au restaurant scolaire, tous s'accordaient sur ce soutien aux victimes parmi lesquelles notre compatriote Martiniquaise Clarissa JEAN-PHILIPPE.

 

30 Décembre 2014

SUPPRESSION DE LA 1/2 PART FISCALE SUPPLÉMENTAIRE DES ANCIENS COMBATTANTS : RÉPONSE DU MINISTÈRE DES FINANCES 

 

TEXTE DE LA QUESTION 

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les effets de la suppression de l'avantage de la demi-part fiscale supplémentaire sur les ressources des veuves d'anciens combattants. En effet, ces veuves ont toujours bénéficié, lorsqu'elles atteignent l'âge de 75 ans, de l'avantage d'une demi-part fiscale supplémentaire, quel que soit l'âge du conjoint ancien combattant à son décès. En 2011, elles apprenaient la restriction envisagée par l'article 195-1-f du code général des impôts leur enlevant cet avantage si leur époux n'a lui-même pas été en mesure de bénéficier de cette demi-part, c'est-à-dire s'il est décédé avant ses 75 ans. L'application de cet article de loi rend donc imposable un grand nombre de personnes devenues veuves relativement jeunes et les soumet à des redevances et taxes dont elles étaient jusqu'à lors exonérées en raison de leurs modestes ressources. S'agissant des revenus 2012, les
modifications des limites de tranches et du plafonnement de la réduction d'impôts résultant de la demi-part avaient déjà occasionné un effet dévastateur pour bon nombre de ces veuves qui ont dû s'acquitter de sommes inhabituelles. Lors du calcul des impôts sur les revenus 2013, la situation de ces veuves qui ne disposent plus que d'une part et demie va s'aggraver. Il est donc très regrettable qu'une mesure si restrictive pénalise des veuves qui relèvent à part entière de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre. Il lui demande quelles dispositions il entend prendre afin de rétablir la situation des veuves d'anciens combattants.

TEXTE LA RÉPONSE 

En application du f du 1 de l'article 195 du code général des impôts (CGI), le quotient familial des personnes âgées de plus de 75 ans et titulaires de la carte du combattant ou d'une pension servie en vertu des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, est majoré d'une demi part supplémentaire. Cette disposition est également applicable aux personnes âgées de plus de 75 ans, veuves de personnes remplissant toutes les conditions requises, ce qui suppose que le défunt a bénéficié, au moins au titre d'une année d'imposition, de la demi-part mentionnée ci-dessus. Il s'ensuit que les veuves des personnes titulaires de la carte du combattant n'ayant pas atteint l'âge de 75 ans ne peuvent pas bénéficier de cette demi-part supplémentaire. En effet, le maintien de la demi-part au bénéfice de la personne veuve en cas de décès du titulaire de la carte d'ancien combattant après 75 ans, permet d'éviter que la perte de cette demi-part, dont elle bénéficiait avant ce décès, puisse la pénaliser. Il n'est en revanche pas équitable d'accorder par principe un avantage spécifique aux veuves de plus de 75 ans de personnes titulaires de la carte d'ancien combattant qui n'ont elles-mêmes jamais bénéficié de cette demi-part. Enfin, cet avantage constitue une exception au principe du quotient familial, puisqu'il ne correspond à aucune charge effective, ni charge de famille, ni charge liée à une invalidité. Dès lors, comme tout avantage fiscal, ce supplément de quotient familial ne peut être préservé que s'il garde un caractère exceptionnel, ce qui fait obstacle à une extension de son champ d'application.

22 Décembre 2014

MUTATION DES FONCTIONNAIRES DE POLICE : LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR RÉPOND AU DÉPUTÉ JEAN-PHILIPPE NILOR 

TEXTE DE LA QUESTION 

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les limites de la réforme de 2002 du système de mutation des fonctionnaires de police. Cette réforme est aujourd'hui inadaptée, car elle ne permet plus aux policiers originaires d'outre-mer d'espérer un retour dans leurs départements d'origine. En effet, tandis que l'ancien système de mutation était fondé sur l'ancienneté de la demande renouvelée et un classement bien suivi, la réforme de 2002 a introduit comme critère principal l'ancienneté administrative et son nombre de points basés sur des barèmes bien définis. Compte tenu de la jeunesse des policiers originaires d'outre-mer (moins de 20 ans d'ancienneté) ce sont essentiellement des fonctionnaires hexagonaux, souvent à l'approche de la retraite et ayant déjà bénéficié dans leurs parcours de plusieurs mutations dans des départements de leur choix, qui obtiennent la mutation en outre-mer et ce, dès leur première demande. Aussi,
force est de constater un véritable engouement pour la mutation dans nos territoires et un système favorisant principalement des fonctionnaires âgés, anciens et en fin de carrière, tandis que des fonctionnaires arrachés à leur environnement familial, culturel et géographique, et donc éloignés de leurs centres d'intérêt moraux et matériels, voient s'amenuiser toutes possibilités de retour au pays. D'autres sont contraints au cruel arbitrage entre l'accès à des grades supérieurs et les rares opportunités de mutation qui peuvent se présenter à eux, puisque tout avancement dans sa carrière réduit les chances de mutation d'un fonctionnaire originaire d'outremer. C'est ainsi que, sensibilisé notamment par les actions menées par l'Association GPX outre-mer et le rapport Lebreton sur la régionalisation de l'emploi, le Président de la République annonçait le 21 août 2014, lors de sa visite officielle à l'île de la Réunion, une réforme du système de mutation des fonctionnaires de police prenant en compte l'ancienneté de la demande en lieu et place de l'ancienneté administrative. Cependant, aucun groupe de travail relatif à cette réforme attendue pour 2015 n'a été constitué à ce jour. Il lui demande comment se déclinera le calendrier lié à ce projet de réforme, afin de répondre rapidement aux inquiétudes des milliers de fonctionnaires de police originaires d'outre-mer.

TEXTE DE LA RÉPONSE

Le système de mutation des fonctionnaires actifs de police vers les départements et collectivités d'outremer, tout en garantissant une gestion équitable des affectations, n'est cependant pas pleinement satisfaisant, notamment en termes de retour des fonctionnaires originaires de l'outre-mer vers leur collectivité ou département de naissance. Le dispositif de mobilité vers l'outre-mer va donc être réformé au début de l'année 2015, conformément à la volonté exprimée par le Président de la République lors de son déplacement à La Réunion en août 2014, notamment pour tenir compte des évolutions jurisprudentielles et des conclusions du rapport du député Patrick Lebreton sur la régionalisation de l'emploi, élaboré à la demande du Premier ministre et remis en décembre 2013. Plusieurs évolutions du dispositif sont envisagées et seront présentées aux organisations syndicales dès après les élections professionnelles, dans le respect des instances du dialogue social. Dans le cadre de cette évolution, une bonification de points pourrait effectivement être instaurée, pour le mouvement général polyvalent de mutations, afin que l'ancienneté de la demande, au lieu de l'ancienneté dans la police nationale, soit prise en compte.

 

Télécharger les quest° & réponse
Question de Jean-Philippe NILOR et réponse du ministère de tutelle
02 Décembre 2014
LA QUESTION DE L'INDIVISION EN MARTINIQUE TOUJOURS SANS RÉPONSE, LA MINISTRE DES OUTRE MER INTERPELLÉE PAR LE DÉPUTÉ JEAN-PHILIPPE NILOR

Question écrite au gouvernement publiée au journal officiel du 02 décembre 2014

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de Mme la ministre des outre-mer sur les problèmes d'indivision dans les outre-mer et plus singulièrement en Martinique. En effet, les situations d'indivision sont prépondérantes et engendrent un nombre grandissant de logements vacants, la recrudescence de biens en état d'abandon manifeste et des conflits au sein des familles.
Les logements en indivision échappent à toutes politiques visant à la résorption de l'habitat indigne et à l'amélioration de l'image dégradée de beaucoup de quartiers et centres-bourgs. Pour sa part, le foncier en indivision accentue la pression foncière et les difficultés d'accession à la propriété.
La loi n° 2009-594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer, en son article 35, prévoyait la création de groupements d'intérêt public (GIP) pour la reconstitution des titres de propriété outre-mer afin de répertorier les biens en indivision, remédier aux problèmes qui en résultent et permettre ainsi, de libérer des ressources foncières et des logements pour répondre aux besoins qui sont considérables. Il s'agissait pour les GIP de réunir et de croiser, à la demande de propriétaires privés ou publics (collectivités et organismes publics), les données disparates issues des recherches généalogiques, des documents d'arpentage établis par les géomètres, des informations tirées des actes notariés, des données cadastrales et hypothécaires, des données obtenues par numérisation et indexation d'archives publiques ou privées.
Cependant le projet de décret qui devait préciser les règles d'organisation et de fonctionnement des GIP a été retiré par le Gouvernement le 6 avril 2012, le Conseil d'État ayant souligné une divergence avec l'article 35 : le projet de décret créait un GIP par territoire tandis que la loi évoquait un GIP, disposition interprétée par le Conseil d'État comme un seul GIP pour l'ensemble des collectivités. À la suite de ce retrait, il était prévu de modifier, avant la fin de l'année 2012, l'article 35 pour y inscrire la mesure relative à la création de plusieurs GIP et prévoir l'extension du dispositif à Mayotte. À ce jour, il n'en est rien.
En conséquence il lui demande de préciser à quel moment ces dispositions seront modifiées en vue de résoudre les problèmes posés par l'indivision dans les départements d'outre-mer
Télécharger la question
01 Décembre 2014

SURPOPULATION CARCÉRALE A DUCOS : Christiane TAUBIRA RÉPOND A JEAN-PHILIPPE NILOR

Mme la Garde des Sceaux, Ministre de la justice, Christiane TAUBIRA répond à la question posée par le député Jean-Philippe NILOR le 20 mai 2014 sur la surpopulation carcérale à l a prison de DUCOS et les conditions de détention.

TEXTE DE LA QUESTION

M. Jean-Philippe Nilor attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la surpopulation carcérale, l'insécurité et l'insalubrité dans l'enceinte de la prison de Ducos en Martinique. En effet, la prison de Ducos, ouverte en 1996, comprend en son sein tous les régimes de détention excepté celui de maison centrale. Elle accueille, en mai 2013, 970 détenus pour 569 places initialement prévues, soit une densité carcérale de plus de 170 %. L'établissement est donc parmi les plus surpeuplés de France comme le signale l'Observatoire international des prisons et le corrobore lui-même le Contrôleur général des prisons. 130 matelas répartis dans plusieurs cellules de 9 m² jonchent le sol et il n'est pas rare de compter jusqu'à 4 détenus par cellule. La population écrouée se plaint régulièrement de la vétusté des installations et de vivre dans un environnement infesté de cafards, rats et autres nuisibles. Certains détenus frustrés en raison de l'indécence de leurs conditions de vie, du manque d'activités proposées et de la promiscuité dans l'établissement, s'adonnent à des agressions physiques et verbales à l'endroit de leurs codétenus et des gardiens de prison. Il s'agit d'une véritable poudrière. D'ailleurs, le rapport de la mission chargée d'évaluer les difficultés de prise en charge de la population pénale au centre pénitentiaire de Ducos rendu le 19 juin 2013, vient démontrer ce que les parlementaires martiniquais n'ont eu de cesse de signaler depuis 2010. Un article paru le 8 mai 2014 dans le journal Le Monde révèle que la justice britannique a refusé aux autorités françaises l'extradition d'un homme, frappé par un mandat d'arrêt européen et arrêté à Londres en juin 2013 car suspecté d'être impliqué dans un important trafic de drogue consistant en l'importation de 80 kilos de cocaïne en Guadeloupe. Ce refus intervient au motif que les conditions de détention dans les prisons en Martinique et en Guadeloupe sont inacceptables. L'avocat du suspect a d'ailleurs pu mettre en évidence des compensations financières tranchées par le tribunal administratif et obtenues par des détenus de Guadeloupe et Martinique au regard de leurs "conditions de détention inhumaines et dégradantes". Il lui demande quelles mesures concrètes elle s'engage à déployer, afin de garantir la sécurité des gardiens de prison et la détention des prisonniers dans des conditions plus dignes

TEXTE DE LA RÉPONSE

Des efforts continueront à être faits en faveur de l'immobilier pénitentiaire Outre-mer dans le cadre du budget triennal 2015-2017. Les choix de programmation seront ajustés au regard des conclusions du rapport Problématiques pénitentiaires Outre-Mer qui a été remis aux ministres de la Justice et des Outre-Mer le 8 juillet 2014. Ce rapport est le fruit d'un travail de plusieurs mois d'un groupe de travail regroupant des parlementaires de la majorité et de l'opposition, des professionnels et des représentants de l'administration. A titre liminaire, la garde des sceaux, ministre de la justice, tint à faire part de son attachement tout particulier à la présence du service public de la justice sur l'ensemble du territoire national, tant en métropole qu'outre-mer. Le centre pénitentiaire de Ducos en Martinique fait l'objet de toute l'attention de la ministre. Elle a notamment diligenté en 2013 une mission destinée à évaluer les difficultés de prise en charge de la population pénale au sein de cet établissement pénitentiaire. Ainsi, à la suite du rapport de cette mission rendu en juin 2013 et à l'occasion de son premier budget triennal 2013-2015, la ministre a fait financer une opération d'extension de 160 places et de rénovation des services communs de l'établissement, dont le montant global s'élève à 36 millions d'euros. Par ailleurs, le plan de sécurisation des établissements pénitentiaires d'un montant de 33 millions d'euros, décidé par la ministre le 3 juin 2013, concerne le centre pénitentiaire de Ducos à plusieurs titres : un portique de détection de masse métallique supplémentaire a d'ores et déjà été installé et mis en service aux parloirs des travaux seront réalisés jusqu'en 2016, pour un montant global de 180.000 euros, consistant en la pose de murets et de bardages, afin de lutter contre les projections. En outre, un important projet immobilier, démarré en octobre 2011 et actuellement en cours, inclut la restructuration/rénovation complète d'un grand nombre de secteurs, comprenant les greffes, l'administration, les vestiaires, la cuisine, le magasin, mais aussi l'unité de consultation et de soins ambulatoires et le service médico-psychologique régional de l'établissement, ainsi que les ateliers de production et de maintenance.

Télécharger les quest° & réponse
29 avril 2014
Vign_Conseil_com_1

CONSEIL COMMUNAUTAIRE : MISE EN PLACE DES COMMISSIONS SECTORIELLES

Après la mise en place de son bureau, le premier conseil communautaire, a installé ses commissions sectorielles ce mardi 29 avril 2014.

Les 12 communes du territoire sud étant représentées, l'ensemble des points de l'ordre du jour a été voté à l'unanimité des présents :

  1. Différentes délégations au président,
  2. Mise en place des commissions sectorielles,
  3. Détermination et modalité de l'élection des membres de la commission d'appel d'offre,
  4. Approbation du statut du Syndicat Martiniquais du Traitement et de la Valorisation des Déchets de Martinique (SMTVD)
  5. Désignation des représentants dans les organismes de Martinique 
  6. Questions diverses

Séance ouverte à 15 h, le président Eugène LARCHER a procédé au remplacement des conseillers démissionnaires :

Rodolphe DÉSIRÉ (MARIN) remplacé par Judes PANCRATE, Gilbert EUSTACHE (DIAMANT) par Hugues TOUSSAY et Nicaise MONROSE (SAINTE-LUCE)  par Patrice LARGEN.

S'en est suivie l'installation de l'ensemble des commissions thématiques dans une ambiance collégiale. Conviés à se positionner dans les commissions souhaitées, chose  rendue possible lors d'une l'interruption de séance de 15 minutes, les élus ont voté pour des listes de 8 membres dont le président Eugène LARCHER membre de droit.

Jean-Philippe NILOR, 7éme vice-président de la collectivité présent à cette assemblée a été désigné Président de la commission transport et déplacements; il prendra également part aux travaux de la commission coopération présidée par José MIRANDE (MARIN).

COMPOSITION DE LA COMMISSION DE TRANSPORT ET DÉPLACEMENTS

  • Président de la CAESM : Eugène LARCHER
  • Président de la commission : Jean-Philippe NILOR
  • Membres 
  • Marcelle RENARD (DUCOS)
  • Nathalie SAINT-AIME (DIAMANT)
  • Danielle CAYAU (MARIN)
  • Christian RANO (RIVIERE-SALEE)
  • Raymond THEODOSE (RIVIERE-PILOTE)
  • Peggy FAGOUR (SAINT-ESPRIT)

Des représentants internes à la communauté  ont été valablement désignés pour la commission des réformes des biens et la commission technique paritaire, tandis que les votes pour l'élection des membres des commissions consultatives du service public,de la commission d'appels d'offres sont reportés à un prochain conseil, les modalités du scrutin de liste nécessitant un délai pour le dépôt des listes.

La population du sud sera également représentée  au sein de différents organismes de la Martinique tel que :

  • le SMTVD (6 titulaires, 6 suppléants)
  • la Maison de l'emploi MDE (5 titulaires)
  • la Mission locale (3 titulaires)
  • les collèges et lycées ( 1 représentant par établissement)
  • la Chambre de Commerce et d'Industrie de Martinique CCIM (2 représentants)
  • le programme Liaison Entre les Actions de Développement de l'Economie Rural LEADER et le Groupe Action Locale GAL    (3 titulaires, 3 suppléants)
  • le conseil départemental Sécurité Civile (1 titulaire, 1 suppléant)
  • le conseil de surveillance des centres hospitaliers (4 : 1 représentants par centre hospitalier du sud)
  • la commission régionale du patrimoine et site (1 titulaire, 1 suppléant)
  • la conférence régionale de la santé et de l'autonomie CRSA (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l comité de pilotage du plan de l'énergie territorial (1 représentant)
  • la commission des sites (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'ADUAM (1 titulaire, 1 suppléant)
  • la Fédération Martiniquaise des Offices du Tourisme et Syndicat d'Initiatives FMOTSI (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'Association de GEstion et de Protection des Animaux de Martinique AGEPAM (1 représentant)
  • le Schéma d'Aménagement Régional SAR (1 titulaire, 1 suppléant)
  • l'Etablissement Public Foncier Local  EPFL ( 4 titulaires, 4 suppléants)

 

 

LES PRÉSIDENTS DES 11 COMMISSIONS SECTORIELLES

 Danielle CAYAU  Développement économique  MARIN
 Jean-Michel GEMIEUX  Aménagement et planification  SAINTE-ANNE
 Félix FONTAINE   Travaux  RIVIERE-PILOTE
 José MIRANDE  Coopération  MARIN
 Fred Michel TIRAULT  Finance, évaluation politique publique  SAINT-ESPRIT
 Charles-André MENCE  Valorisation des paysages et maîtrise de  énergie  DUCOS
 Ernest JEAN-LAMBERT  Prévention et collecte des déchets  VAUCLIN
 Jean-Philippe NILOR  Transport et déplacements  SAINTE-LUCE
 Henri PAQUET  Habitat et logement  FRANCOIS
 Gilbert EUSTACHE  Développement social, insertion et emploi  DIAMANT
 Léa BELLAY-RAVION  Culture et sport  SAINTE-LUCE

 

 

 

 

10 avril 2014

MISE EN PLACE DE LA GOUVERNANCE DE L’ESPACE SUD


Les élus issus du dernier scrutin municipal et communautaire de mars dernier, ont mis en place la nouvelle gouvernance de la Communauté d’agglomération de l’Espace Sud Martinique (CAESM). Installation des conseillers communautaires et élection à bulletin secret du président de la collectivité. Deux candidats étaient en lice, une large majorité de voix s’est reportée sur le président sortant Eugène LARCHER maire de Les Anses d’Arlets, reconduit à son poste avec 27 voix contre 9 accordées au candidat André LESUEUR maire de Rivière-Salée.

Le président en place, l’installation du reste du bureau communautaire a débuté. 11 postes de vice-présidence et 4 de conseillers délégués étaient à pourvoir.  Plusieurs élus ayant fait acte de candidatures le bureau de la CAESM se compose de :


PRESIDENT : Eugène LARCHER (LES ANSES D’ARLET)

1 er Vice-président : Charles-André MENCE (DUCOS)

2ème vice-président : Félix FONTAINE (RIVIERE PILOTE)

3ème vice-présidente : Danièle CAYAU (MARIN)

4ème vice-président : Jean-Michel GEMIEUX (SAINTE ANNE)

5ème vice-président : Fred-Michel TIRAULT (SAINT ESPRIT)

6ème vice-président : Gilbert EUSTACHE (DIAMANT)

7ème vice-président : Jean-Philippe NILOR (SAINTE LUCE)

8ème vice-président : Ernest JEAN-LAMBERT (VAUCLIN)

9ème vice-président : José MIRANDE (MARIN)

10ème vice-président : Henri PAQUET (FRANCOIS)

11ème vice-président : Léa BELLAY-RAVION (SAINTE LUCE)

  

1ere conseillère : Stéphanie NORCA (RIVIERE SALEE)

2ème conseillère : Josiane PINVILLE (TROIS ILETS)

3ème conseiller : José CHARLOTTE (DUCOS)

4ème conseiller : Eric HAYOT (SAINT ESPRIT)

 

La mise en place des commissions sectorielles est prévue lors d’un prochain conseil communautaire.

Jean-Philippe NILOR
épi étjip-li
Kontan wé zot !!!

Vign_20150124_144210

SUD HORIZON N°1

L'Activité Parlementaire de Jean-Philippe NILOR

 

1er numéro du journal de votre député

A TÉLÉCHARGER

PAROL KONSEYE

"Sent Lis

Ansanm Ansanm"

VOEUX 2015

VŒUX 2015

JEAN-PHILIPPE NILOR

Vign_Photo_JPN

"L’espoir ne pourra renaître que si nous acceptons que la SAGESSE, l’INTELLIGENCE, l’HUMILITÉ et l’APAISEMENT guident au quotidien chacune de nos pensées, de nos attitudes et de nos actions.

Souhaitons modestement que l’année 2015 nous permette de cheminer et d’avancer ensemble vers plus d’HUMANITÉ, de JUSTICE, de MORALITÉ, de RESPECT et de DIGNITÉ…

Tout simplement, vers plus d’AMOUR.

C’est, à mes yeux, le cadeau le plus précieux que nous pouvons dès à présent offrir aux générations futures.

Tjenbé rèd,
épi moli titak tanzantan yonn ba lòt
pou nou palantjé péyi-a

Respectueusement,"

Jean-Philippe NILOR

"Mon député & moi'

RENDEZ-VOUS À VENIR

----------------


Jean-Philippe NILOR

Epi pèp-la

Ba pèp-la

Andidan pèp-la


 


Jean-Philippe NILOR

Epi pèp-la

Ba pèp-la

Andidan pèp-la


 

Mon bilan d'activité

(source Assemblée nationale)

© 2012/2015 - Jean-Philippe NILOR